jeudi 26 avril 2012

Les 50 raisons pour lesquelles j'aime le cinéma.



1. Pour l'odeur de pop corn dans la salle

2. Pour l'attente, assis dans un siège

3. Pour les 4 dernières secondes d'Inception

4. Pour les 12 heures du Seigneur des Anneaux

5. Pour les répliques des films de Jean Marie Poiré

6. Pour le plaisir de critiquer un film, avec le plaisir coupable de le revoir plus tard

7. Pour le choc que m'a procuré "Virgin Suicides"

8. Pour les mois de Décembre et Mai, et les sorties qui vont avec

9. Pour les cérémonies de remise de prix

10. Pour le "Et t'as fait pipi? Ouiiiiiiiiiii" de Scary Movie 3

11. Pour le "Ca va Katy?", toujours de Scary Movie 3

12. Pour le "Attendez de voir comment on pisse" de encore et toujours Scary Movie 3 (Promis j'arrête la)

13. Pour le discours final de Gordon dans "The Dark Knight"

14. Pour la bande son de "Black Swann"

15. Pour l'attente, impatiente, avant de découvrir "Cloverfield"

16. Pour la scène, mythique, d'ouverture dans "Le Roi Lion"

17. Pour la 3D de "Coraline"

18. Pour le coeur qui se serre devant "Dragons"

19. Pour le visionnage de bandes annonces avant le films... et la colère de voir tant de pubs...

20. Pour la bande son époustouflante de "Drive"

21. Pour "Edward aux mains d'argent". Poésie à l'état pure.

22. Pour mon adolescence pendant la Potter mania...

23. Pour la terreur que me procure "L'Exorciste"

24. Pour les apparitions d'Indiana Jones au début des 4 films. Et celles de Jack Sparrow.

25. Pour la goutte au nez de Marion Cotillard dans "Les Petits Mouchoirs"

26. Pour le jeu de Joey Starr dans "Polisse"

27. Pour le scénario parfaitement adapté de "Shutter Island"

28. Pour l'oeuvre complète de Tarantino

29. Pour la partition incroyable de "Super 8"

30. Pour l'excellente surprise que fut "Tout ce qui Brille"

31. Pour me moquer d'Edward Cullen

32. Pour mon premier visionnage de "L’Étrange Noël de Mr Jack" à la Maison des Allobroges, à 6 ans

33. Pour le talent des Studios Pixar à donner une âme a des monceaux de pixels

34. "Je suis, ton père"... Besoin de précisions?

35. Pour le dénouement de "Seven"

36. Pour la scène de la pièce de monnaie dans "Ghost"

37. Pour la honte que je ressens devant le plaisir coupable de regarder un film de danse

38. Pour la Madeleine de Proust que représente "Le Magicien d'Oz"

39. Pour la douceur des Ghiblis

40.Pour Cameron Diaz dans "Mary à tout prix", "The Mask" et "Charlie's Angels"

41. Pour le frisson devant la scène "Non, je ne regrette rien" de "La Môme"

42. Pour la fierté de n'avoir jamais vu "Scarface"

43. Pour Tim, Steven et Christopher

44. Pour Zach Galifianakis dans "Very Bad Trip"

45. Pour les films d'horreur, que je regarde sans le son, en plein jour, d'un seul œil.

46. Pour le bébé démoniaque de "Rosemary's Baby", qui n'apparait pas, mais qu'on a tous vu....

47. Pour la pèche de Whoopi Goldberg. Partout. Tout le temps.

48. Pour le plaisir d'aller fouiner sur les sites de cinéma, afin de me gaver d'informations

49. Pour l'attente avant de voir "Bilbo le Hobbit" en décembre.

50. Pour TITANIC. Pour toujours.




lundi 23 avril 2012

Skeleton Creek - 1. Psychose


"Ryan et Sarah n'auraient pas du aller à la drague ce soir là, l'accident survenu est grave. Assez grave pour que les parents de Ryan l'interdisent de revoir Sarah, sa meilleure amie.... Mais ils doivent mener l'enquête. Ryan, depuis sa chambre, écrit dans son journal. Sarah, caméra au poing, cherche des indices sur le terrain.Ce soir Ryan à reçu un mail... Sarah lui a envoyé un mot de passe. S'en suit une terrible vidéo..."

Skeleton Creek est une série littéraire en 4 tomes écrite par Patrick Carman et sortie en France entre 2011 et 2012. Le livre nous présente une enquête, que l'on pense surnaturelle pour le moment, menée par 2 adolescents téméraires. L'originalité du livre provient surtout de la présence régulière de mots de passe à entrer sur le site sarahfincher.fr afin de faire avancer l'histoire. Les vidéos présentent de vrais moments de trouille, alors les peureux, accrochez vous! Cette interactivité permet au lecteur de se prendre pour le narrateur et c'est ce qui fait toute la force du bouquin.

Alors, évidemment, les vidéos étant indispensables, il faut le lire près d'un ordinateur, bien qu'un smartphone permette aussi la lecture des vidéos (et croyez moi, lire la deuxième vidéo, dans le noir, au fond de son lit est purement immersif!).

Petit bémol, le premier tome ne possède pas de réel fin, c'est sur un cliffhanger énorme que s'achève cette première aventure, la lecture du second tome devient donc vite obligatoire pour connaître la suite de l'histoire.

Vous l'aurez compris, cette lecture ado est indispensable pour les amateurs de mystère, d'horreur, et pour ceux qui voudraient retourner au temps où l'adolescence insouciante faisait fonctionner leur imagination.

NOTE: 16/20

mercredi 21 décembre 2011

Le Cercle Littéraire des Amateurs d'Epluchures de Patates


Une nouvelle critique de Gaëlle, avant mes bilans de l'année 2011!

"Tandis que Londres se remet doucement de la Seconde Guerre Mondiale ; Juliet, une jeune écrivain en manque d’inspiration reçoit une lettre d’un homme qui habite à Guernesey dans une petite île anglaise. Cette rencontre va faire naître une véritable amitié entre les deux personnages. L’homme en question fait parti d’un cercle littéraire ayant pour nom (et quel nom !) : « Club des amateurs de littérature et de tourte aux épluchures de patates de Guernesey ». Juliet écrit donc aux membres de ce drôle de cercle littéraire pour en savoir plus. Mais cela n’est pas suffisant pour elle, la jeune femme décide d’aller à Guernesey. Elle rencontre tous les auteurs de ces lettres et rejoint le Cercle. Mais elle en oublie une chose, ses amis de Londres… Va-t-elle restée à Guernesey avec ces gens qu’elle trouve fabuleux et à la fois si mystérieux ou va-t-elle revenir à Londres pour continuer sa vie d’écrivain?"


L'avis de Gaëlle : C’était la première fois que je lisais un roman épistolaire. Je me demandais bien comment, à travers des lettres, une histoire pouvait naître et comment elle pouvait être aussi magique ! On apprend beaucoup de choses sur la seconde guerre mondiale et sur le comportement (parfois surprenant) des Allemands. Les personnages sont très différents mais ils sont tous anéantis par cette guerre. Le sujet du livre, qui est plutôt délicat étant donné qu’il parle beaucoup de la Seconde Guerre Mondiale était vraiment bien traité et l’humour des personnages allégeait ce sujet si lourd.  Finalement, je ne suis vraiment pas déçue et je l’ai dévoré en quelques jours ! D’autant plus, qu’une partie de l’histoire se déroule sur l’île, rien de mieux pour se rappeler les vacances lorsque nous sommes en hiver!

Note: 18/20

dimanche 16 octobre 2011

La Couleur des Sentiments - Film


Durée: 2h26  Sortie le 26 Octobre 2011.

 Pour cet article, j'ai le plaisir d'accueillir Gaëlle, une jeune rédactrice qui chroniquera certains livres ou certains films quand elle le souhaitera. Le résumé et la première critique sont d'elle. La mienne suit juste après. Accueillez la chaleureusement.

"1962, Jackson, Mississipi. Minny et Aibeleen sont deux bonnes noires. Amies de longue date, elles ont deux personnalités bien différentes… Leurs patronnes, Miss Hilly et Miss Leefolt sont toutes deux amies avec Miss Skeeter, une femme qui ne partage en rien leurs idées racistes et ségrégationnistes. Elle rêve de devenir écrivain et trouve finalement un travail au Jackson Journal. Mais son but est de rassembler des témoignages de bonnes pour dénoncer leurs vies, leurs travail dans un livre. Les 3 femmes vont devenir amies alors que le risque de se faire prendre est immense ! Et pourtant…"

Le film est vraiment bouleversant. Emma Stone est sublime. Les acteurs sont vraiment bien choisis. Certaines choses dans le livre sont effacées dans le film (ce qui est un peu dommage) et, au contraire, d’autres choses sont un peu « étalées ». Mais ce n’est que superflu. Aucune déception surtout si vous avez lu le livre ! Ce qui m’a le plus impressionnée, c’est les décors et les dialogues ; souvent comme dans le livre ! La musique est vraiment super. C’est vraiment LE film à ne pas louper ! Epoustouflant.   17,5/20 
Gaelle.



Je ne vais pas m'étaler et vous faire durer le suspens... Ce film est un pur chef d'oeuvre comme on en voit que trop peu...

La Couleur des Sentiments est un film réalisé par Tate Taylor, d'après le roman éponyme de Kathryn Stockett. Avant sa publication, le roman avait été refusé par plus de 60 maisons d'éditions. Dès sa sortie le livre se place très rapidement dans la liste très convoitée des best sellers du New York Times.

Le film réunit Emma Stone, Viola Davis, Octavia Spencer, Bryce Dallas Howard, Chris Lowell et encore tant d'autres.

Le film est donc un pur chef d’œuvre. Des décors et une photographie à couper le souffle. Je me suis même rendu compte a certains moments que je ne suivais plus l'histoire mais regardait simplement les images. L'histoire, puisqu'on en parle est le parfait exemple de tout ce qu'un bon film devrait être. En sortant de la salle, vous resterez imprégnés par cette ligne narrative simple, mais parfaitement efficace dans son rythme. C'est bien simple, 2h26 de film qui m'ont semblé ne former qu'une petite demie heure... Et si le film ne vous fait pas réflechir, n'attendez pas pour retourner voir Transformers, la porte est grande ouverte pour vous.

Ici pas de facilité, et donc pas de manichéisme. Les Blancs ne sont pas les grands méchants et les Noirs ne sont pas les  grands héros. Chacun a ses forces et ses faiblesses, et c'est ce qui fait tout le charme du film. Je pense notamment a une des scènes de témoignage qui nous montrent une vieille dame Noire nous raconter toute l'amitié qu'elle avait pour son patron qui l'a sauvée... Si vous vous aventurez dans la salle de cinéma, n'oubliez pas vos mouchoirs. Je félicite l'auteur du livre pour avoir osé parler d'un sujet aussi récent et encore douloureux de l'histoire des USA. 

Au niveau musical, du tout bon, l'ambiance des années 60 est parfaitement retranscrite. La musique du générique de fin signée Mary J. Blige nous rappelle les grands génériques à la Titanic ou Bodyguard....

En conclusion, un film a voir, loin des blockbusters et de la 3D, qui vous donnera chaud au coeur pour les longues soirées d'hiver. 

BONUS: Le clip de la chanson du générique de fin.

Mary J. Blige "The Living Proof"



 NOTE : 19,5/20
 

lundi 10 octobre 2011

Drive






 Comment ne pas introduire mon nouveau blog tout frais qui sent la Soupline sans chroniquer en tout premier lieu LE film de cette fin 2011?

Pour tout dire, je préfère parler des films quand je les ai achetés, vu, revu et surtout que j'ai pu découvrir la version originale. Car oui, l'interprétation, ça passe aussi par la voix et l'intonation. Mais bon là vous comprendrez, pour ceux ayant déjà vu le film, que je ne pouvais pas passer à côté.

Ce film est beau, poétique, violent, viscérale. Ryan Gosling qui interprète Le Chauffeur n'a jamais été aussi bon qu'ici. Il est beau. Son personnage est beau. C'est un héros noble, presque un Prince Charmant sorti d'un conte. Il n'appartient pas à notre société, trop parfait pour exister et nous côtoyer. Et il est sublimé par la mise en scène de Nicolas Winding Refn, qui présente les rues de Los Angeles comme un personnage à part entière de l'histoire. Celle-ci, simplissime, vous renversera tout comme elle m'a renversé. Alors évidemment, ne vous attendez pas à du Fast&Furious, ni même du Scarface. C'est une histoire profondément humaine qui est contée. Les failles des uns, les magouilles des autres. L'amour et la mort. La vie quoi.

Les personnages secondaires font des merveilles. Je pense notamment à Irène interprétée par Carey Mulligan, parfaite princesse enfermée dans son donjon. Un coup de cœur pour l'apparition brève de Christina Hendricks toute droit sortie de Mad Men... Le rythme du film est jouissif, n'enchainant aucun temps morts, et installant une atmosphère lourde qui déchainera les conséquences des actes du Chauffeur...

Dernier point, et pas des moindres: la musique. Jamais une BO de film ne m'aura autant emballé depuis bien longtemps. De l'electro pop neo 80's kitchissime mais qui emballe les images de papier rose (voyez la scène déjà culte de générique d'ouverture) et vous fera frissonner tout le long du film avec la seule question qui vous viendra en tête "Où vais je pouvoir acheter le CD?"

DRIVE est donc le film à ne pas manquer en cette fin d'année. Oubliez les films du peuple et osez poussez la porte d'un cinéma puissant et intelligent.

NOTE: 19/20